Le 17 juin 2009, les copropriétaires étaient convoqués en assemblée générale et la résolution principale portait sur le changement de syndic.
En effet depuis juin 2008, notre immeuble était administré par mes soins en syndic bénévole. Si l’assemblée est souveraine, il faut bien admettre qu’un petit groupe de copropriétaires n’a pas accepté pas cette situation et cela m’a valu de recevoir plus de 290 mails et une vingtaine de courrier dont deux en recommandé au cours des 6 premiers mois. Ces correspondances n’avaient pas un caractère prépondérant et rien de vraiment sérieux, c’était plutôt une histoire de me pourrir la vie. Heureusement pour moi, je ne suis pas fragile psychologiquement, si non : allo docteur !
Le 17 juin, 4 mandats de syndic étaient présentés sans oublier ma candidature, cependant aucun de ces syndics étaient présents et en particulier les deux choisis par mes contradicteurs. Vous n’allez pas me croire mais ils pensaient, que je devais les convoquer : faut pas rêver !
Ils voulaient impérativement avoir un syndic de proximité et un syndic professionnel, signe d’une totale impartialité. Au final, ils auront choisi un syndic professionnel mais il est domicilié à plus de 35 KLM de Paris. Il faut ajouter, que ce syndic a été présenté par mes soins. C’est aussi simple que cela, ils ont choisi le moins cher !
C’est curieux, l’être humain n’est pas a une contradiction près.
Ma volonté de gérer notre immeuble en syndic bénévole est simple, il s’agit d’un petit immeuble sans gardien et sans difficulté financière, à l’exception des difficultés relationnelles ou certaines personnes pourtant bien élevées dans tous les sens du terme ont créé un climat délétère, un véritable front anti-bihouée.
Mes raisons sont d’une part et pour reprendre une expression courante :
- On n’est jamais aussi bien servi que par soit même !
- Elles sont aussi économiques à un moment ou nous devons nous préoccuper de notre pouvoir d’achat !
- Je connais mon immeuble depuis plus de 15 ans, j’ai été au conseil syndical et puis président de ce conseil plusieurs fois et même par défaut. Les opposants n’ont jamais de temps à consacrer à leurs biens puisqu’ils le passent à critiquer.
La critique, c’est la bagne à perpétuité. Louis ARAGON.
- Il faut bien entendu aimer son immeuble, même si certains vous détestent ! Mais moi - j’aime mon immeuble ! Je répondais au téléphone de 7h30 à 22 heures et même pendant les repas à ce notaire qui visiblement s’inquiétait de devoir traiter avec un syndic non professionnel.
- J’aime entreprendre, j’aime négocier, j’aime aussi mettre la main à la pâte, un petit entretien par-ci par-là ne me gène pas.
Je n’ai aucune amertume en écrivant ces quelques mots, je ne suis pas irremplaçable techniquement, mais la passion à mon avis de se mesure pas et ne se décrète pas.
Pour finir, je tiens à remercier les personnes qui m’ont apporté leur confiance même si parfois c’était du bout des lèvres. Je tiens surtout à remercier M Régis POUËSSEL de la société PRESSTIM SERVICES qui tenait notre comptabilité.http://www.prestimm-services.fr/ Je vous le conseille si vous optez pour un syndic bénévole dans votre résidence.
Maintenant, je souhaite bonne chance à notre syndic l’immobilière de Chateaubriand Mme BRACHE, c’est une professionnelle de 30 ans ses conditions de gestion sont très convenables et elle répond au téléphone. Ce n’est pas le cas de tous les syndics.
J’ai vécu une grande expérience, il faut cependant avoir les nerfs solides et ne pas laisser de place à la rancune ou la vengeance.


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